Retour aux sources pour Boggero

Alain Boggero expose ses grands formats à l’Institut Culturel Italien de Marseille. L’exposition a été prolongée d’une semaine ! Du 15 septembre au 22 octobre De 10h à 17h30 Inauguration de l’exposition “Il cantiere navale vivrà” d’Alain Boggero Samedi 15 septembre à 17h, dans le cadre des Journées Européennes du Patrimoine 2018 Institut Culturel Italien…

Vidéo : Retour sur Voleur de flyer

La Criée revient sur le passage d’Alain Boggero en son sein dan une court documentaire. Découvrez le peintre dans sa démarche, son histoire et sa passion.

Boggero à la Criée

      Voleur de flyer à la Criée, c’est terminé. Retour en images sur cette belle exposition ! © Le Seynois        

Visages de footballeurs

L’Euro se termine tristement pour l’équipe de France mais ce n’est, sans doute, que partie remise et l’amour du foot devrait permettre de digérer la défaite. Ce sport transcende les clivages de notre société et ne pouvait que fasciner Alain Boggero. Il peint des visages de footballeurs, comme ici, sur une toile hommage à l’un…

Actualité : voleur de flyer à La Criée !

Alain Boggero, voleur de flyer… Enfin, pas vraiment. Le peintre va ramener ce qu’il a pris au théâtre. Il s’agissait simplement d’un emprunt. Il les restituera (provisoirement) le 24 septembre, après les avoir couverts des visages de ses camarades. Il pourra vous en parler lui-même, ce jour-là, à 18h, lors du vernissage. Une exposition gratuite…

Le peintre conceptuel du travail

À la fermeture des chantiers navals de la Seyne-sur-mer où il travaillait comme Charpentier-tôlier, Alain Boggero s’engage à peindre les 6000 ouvriers licenciés. Et il le fait !

Visages – Flyers de La Criée

Des bouches, des mains, des cris… Sur environ 3000 flyers du théâtre de La Criée à Marseille (le recensement exact reste à faire), Alain Boggero imprime ses visages d’ouvriers. Des portraits ? Non, des visages… L’idée de les exposer dans le grand hall du théâtre avance…

Visages – Nuits d’Hiver

Ils portent parfois des marteaux presque plus grands qu’eux, on ne sait pas s’ils sont en colère ou en joie et quand ils ne sont pas accompagnés, ils n’ont pas l’air seuls. En attendant, ils travaillent, et nous on les regarde faire.